Louise Mitchels
Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp
DJ Grrrt
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Dimanche 3 juillet, midi,
place de
l'Eglise, Marcillac
Costa and
Nero
Sex,
Drugs et Rebetiko
Dimanche 3 juillet, 15h,
hameau des Tairacs, Pruines
GMEA
Mr Labrador
Dimanche 3 juillet, 20h30,
hameau des Tairacs, Pruines
repas végétariens / produits locaux, servis à partir de 19h
Yoko Higashi & Lionel Marchetti
Headwar
Oso el
Roto
Please
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Squadra Zeus
tarentelles, villanelles et chansons napolitaines
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Ce sont des musiques du Sud de l’Italie, sérénades d’amour, danses à guérir ou chants de
travail. Guitare battante et accordéon polychrome, tambourins effrénés et flûtes hypnotiques, bombardes aussi expressives que des voix.
Les voix, elles, s’époumonent, s’émeuvent et trouvent à ce décor brûlant une justification à leur puissance de feu. La Squadra Zeus
perpétue un moment millénaire, l’abandon à la musique comme rituel des jours de peine et des jours de joie. En trio chez nous, ils nous promettent un répertoire raffiné, vibrant, intense.
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Arlt
chansons spirites
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Chanson française signifierait à peu près ceci : que le verbal prime et que la musique fait une tapisserie
discrète à un prétendu message. Arlt ferait dans la chanson française ? Évidemment non. Alors quoi ? Alors, les deux de Arlt, qui parlent fort bien de ce qu’il font, disent à peu près ceci :
que les chansons sont des stupéfiants, que chanter une chanson c’est avaler un truc qui met dans un certain état, que les chansons se colorent du temps qu’il fait, de l’humeur du jour,
comme des espèces de baromètres. Ici voix, guitares et mots fusionnent avec évidence et, alors qu’ils chantent : « nous sommes un éboulis de pierres », « partout / tous les oiseaux
/ sont tombés au sol / d’un coup d’un seul » ou « apportez vos dents / nous en ferons bien quelque chose », Eloïse Decazes et Sing Sing basculent, enlacés, dans une douce épilepsie et nous
avec eux, saisis.
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Troie :
Matthias Pontévia, Frédéric Blondy
& Benjamin Maumus
frictions
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Mathias Pontévia et Frédéric Blondy ont en commun une énergie brutale qu’ils exploitent dans l’écoute de la violence et du
silence. Cymbales et gongs, grosse caisse, mailloches, touches, cordes, corps, coudes, mains, pieds, chacun joue de son instrument d’une façon bien peu orthodoxe. Blondy, autant
dans le piano que sur le clavier, racle, hurle, souffle l’instrument à ses dernières limites. Pontévia utilise sa batterie à plat comme le forgeron son établi ou le danseur sa piste.
Le troisième musicien de ce trio inédit, c’est Benjamin Maumus, aux microphones et haut-parleurs, qui va brouiller les pistes par une redistribution en direct des sons captés, zoomant
ici sur certains détails, réinjectant là des fragments attrapés, jouant partout de la désorientation auditive.
Résidence et concert organisés en partenariat avec le GMEA, centre national de création musicale d’Albi-Tarn
http://www.youtube.com/watch?v=l28ei8CbiOY&feature=related
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Ce sont des petits motifs rythmiques sobres, au chaloupé redoutable, un balancement à la limite du rigide, solidement campé par la
batterie de Pascal Renouard et la contrebasse d’Antoine Dubost. Le guitariste Nicolas Lafourest, vu dans Cannibales et Vahinés, participe à cette implacable horlogerie puis s’en écarte,
fulgurant quand il a son mot à dire mais toujours modeste et pudique. Abakar Adam Abaye est tchadien, c’est l’enfant de traditions orales, griot-funambule au débit ébouriffant.
Hypnotisé par sa propre litanie, les yeux mi-clos, ruisselant de sueur, le corps convulsé, il se tient à la proue de cet étonnant équipage pendant qu’eux trois, hallucinés,
veillent à garder le cap contre vents et marées.
Mami Chan & Blanquet
« Town of Tiny Loops »
Héritière d’Erik Satie, homologue
féminin de Pascal Comelade, Mami Chan est une artiste singulière et toute en paradoxes. Esprit romantique dans un corps pop, musicienne impressionniste à l’âme punk, elle
met un point d’honneur à ne pas choisir entre comptines mouvementées et symphonies de poche singulièrement amples. De son livre-disque conçu avec Stéphane
Blanquet, ce montreur d’ombres mutantes, elle a tiré un spectacle total. Une féérie musicale, tantôt mélancolique, tantôt joyeuse, nourrie d’une relation privilégiée à la
nature et à l’enfance, très loin des nœuds-nœuds roses de Chantal Goya. Pour les enfants et leurs parents ainsi que ceux qui ne le sont plus tout à fait ou pas encore.
Avec la participation bienveillante de Seb Thomas.
Le Club des
Chats
kung-fu pop-punk
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Ne nous fions pas aux apparences, sous l’apparente désinvolture, voilà une paire de travailleurs obstinés. Maïa Roger et le
Chevalier de Rinchy exécutent leurs comptines transcendantales avec le plus grand sérieux et un sens aigu de la maîtrise qui résulte, n’en doutons pas, d’un travail
quotidien acharné. Ces deux-là pratiquent le couplet-refrain comme d’autres les arts martiaux. Dans le Club des Chats, chaque impulsion, chaque note, chaque changement relève d’un
kung-fu musical confondant. Leur musique est une formidable injonction à l’allégresse. Avec une économie de moyens et sans effet de manche, le Club des Chats vous fera grimper aux
rideaux, marcher en crabe et léviter en large en long dans une salle des fêtes surchauffée.
Alfougy au Bled
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Pendule
binôme sur base
Dans la galaxie bordelaise des Potagers Natures, Glen or Glenda a longtemps tenu l’aile rock-en-opposition du
mouvement. Issus de cette formation en sommeil, Mathieu Fuster et Mélodie Gotardi reviennent en duo au sein de Pendule, musique écrite et improvisée pour
basse, batterie, boîte à rythmes, table de camping, micro piezo et corps sonores. Un fourbi d’oscillations, des variations inspirées et un goût prononcé pour les
explorations perpendiculaires. Pendule produit une musique turbulente toute en bifurcations et chausse-trappes.
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Alberte Forestier &
Xavier Vidal
local universel
Figure des musiques traditionnelles d’Occitanie, ethno-musicologue aussi discret qu’indispensable, Xavier Vidal est
l’inlassable collecteur de répertoires en perdition. Mais Xavier Vidal est surtout un grand musicien. Si le violon est son instrument fétiche, il excelle à tirer
d’instruments plus modestes (flûte de roseau, hautbois archaïque) danses et ritournelles intemporelles qu’il fait bondir et palpiter sous nos oreilles ébahies. En
compagnie d’une de ses muses, Alberte Forestier, belle et grande dame blues des campagnes du Quercy, il nous livre une musique à la fois brute et flamboyante,
modeste et prodigieuse qui démontre une fois de plus que « l’universel c’est le local moins les murs ».
Orchestre
Tout Puissant Marcel Duchamp
cabaret
Afrique
Issus de l’underground genevois pour certains, de la musique contemporaine
ou de l’Orchestre de Suisse Romande pour d’autres, les six sorciers de l’Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp érigent un étrange édifice
musical, dansant et sans compromis. Entre ambiances berlinoises et rythmiques afro-pop, rugosité free-rock et sophistication harmonique, l’univers de
l’OTPMD s’appuie sur une sérieuse section rythmique (contrebasse, guitare, batterie – tenue par Wilf Plum qui a officié au sein des mythiques Dog Faced
Hermans) tandis que le marimba, le trombone et le violon, tout aussi cadencés, élargissent encore le champ du rythme. Là-dessus, la chanteuse et
violoniste Liz Moscarola, discrète diva à la singulière présence, minaude, s’enflamme et peste, jouant tour à tour les harpies, les femmes fatales et les
jeunes filles sages.
Louise
Mitchels
rock libre du 93
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« Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation. (…) Le spectacle en général
comme inversion concrète de la vie, est le mouvement autonome du non-vivant. » Le message directement emprunté à Guy Debord est on ne peut plus
clair. Et les Louise Mitchels le prennent très au sérieux. Contrairement à beaucoup de leurs pairs pro-situ, eux n’ont pas rendu leur défroque pour
embrasser le postérieur ramolli d’un spectacle soi-disant « inrockuptible ». Avec quelques trop rares autres, ils défendent une éthique qui nous importe.
Évoluant dans la vaste sphère punk bien qu’artistiquement en marge de celle-ci, les Louise Mitchels ne se cantonnent pas à reproduire un modèle
anglo-saxon stéréotypé. Ils délivrent des morceaux rigoureux, puissants et débordant de vie qui nous rappellent que la musique, ça peut-être un truc formidable
et « directement vécu ».
The Family
Elan
douce transe
Le grand maître soufi Sidi Ahmed Ben Ajiba disait à peu près ceci : « La musique est un vin que dégustent
les âmes. Elle nous est servie dans les coupes que sont nos oreilles .» Dans un état d’esprit proche, les Anglais de The Family Elan brodent un
étrange répertoire voué à l’ivresse et au voyage intérieur. Entre râgas indiens, rebetiko rêveur et
psychédélisme britannique, les méandres empreints de douceur du trio tissent le tapis volant idéal pour accéder à une douce transe. Chris
Hladowski, l’artisan de ces lévitations instrumentales, est un remarquable poly-instrumentiste qui a joué dans le One Ensemble de Daniel Padden
et avec les formidables vrais-faux rois-gitans du Nouveau-Mexique, A Hawk and a Hacksaw.
DJ Grrrt
intercontinental confusionism
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Pour finir en beauté la soirée du samedi,
GRAND BAL POUSSIERE
avec le set africolorisé du discret mais néanmoins efficace convoyeur de vinyles amstellodamois : DJ
Grrrt
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Très mal connu des cercles rock, le rebetiko y a pourtant toute sa place. Des racines
populaires, un propos subversif, une énergie à la limite de la transe, la musique rebete, longtemps censurée, a beaucoup de points communs avec la
bonne vieille musique populaire américaine. Au hasard des circonstances – c’est toujours comme ça que les choses intéressantes arrivent – nous
avons le plaisir de réunir deux formations qui ont le même amour pour ce répertoire et qui en livrent des interprétations différentes. Ce « plateau »
exceptionnel se tiendra sur le marché de Marcillac, plaque tournante de la came locale : fromage de chèvre, légumes bio, miel de montagne, farçous
aux herbes et salaisons en tout genre.
Costa and
Nero
rebetiko lunaire
Des anglais qui jouent de la musique grecque ! À droite, à gauche, ces derniers temps, on assiste à
un curieux retournement : le rock et la pop, exsangues, vont se ressourcer aux musiques non-occidentales et on se surprend à secouer la tête
sur autre chose que des rythmes binaires. Le duo Costa and Nero, émanation des anglais de The Family Elan, joue un rebetiko instrumental dans lequel
Chris Hladowski, spécialiste du bouzouki, fait la démonstration de sa virtuosité.
Sex,
Drugs et Rebetiko
ultrarebetiko
Lors de la précédente édition du festival, ils nous ont hypnotisés pendant près de deux heures,
infatigables à donner vie à une musique à la rythmique reptilienne. Le rebetiko a une histoire. Celle des musiciens du Pirée et des
faubourgs populaires d’Athènes, celle de la rencontre des musiques populaires grecques avec des rythmes et mélodies provenant de toute la
Méditerranée orientale. C’est aussi et surtout l’histoire compliquée d’une musique subversive et censurée qui est devenue de gré ou de
force le cœur de l’âme grecque. Le rebetiko a une mythologie. Celle des bas-fonds, des fumeries de haschisch, des prisons et des baglamas
que l’on y fabriquait avec les moyens du bord. Venant d’horizons musicaux variés, les Sex Drugs & Rebetiko se sont retrouvés autour
de ce répertoire, se reconnaissant pour des raisons diverses dans sa réalité et dans son mythe.
GMEA
Implanté à Albi depuis 1981, le GMEA, centre national de création musicale d'Albi-Tarn, a pour mission de favoriser la conception d’œuvres nouvelles, d’en permettre la diffusion et de contribuer au développement
de nouveaux outils et processus de création. À ce titre, dans le champ des musiques contemporaines, le GMEA joue un rôle d’impulsion, de soutien et de
promotion de la création dans le domaine des musiques mixtes, électroacoustiques et instrumentales, des arts sonores, des formes interdisciplinaires et des
musiques improvisées. Le GMEA déménage son laboratoire pour une diffusion en plein air de quelques-unes des pépites sonores confectionnées avec tendresse et talent
par ses compagnons artisans-créateurs. Des pièces de choix produites au sein de ce formidable atelier qui « met concrètement l’oreille en action » depuis
maintenant trente ans. Le tout servi dans l’écrin sonore d’un système de diffusion en multiphonie. Allongé dans l’herbe, on pourra entendre les traces de
Jean-François Vrod, Jean-Léon Pallandre, Alain Savouret, Frédéric Le Junter, Laurent Sassi, Benjamin Maumus, Le Quatuor Béla et Zad Moultaka. Un heure de
sieste dominicale, sonore… Quel bonheur !
Mr
Labrador
poussière électronique
D’abord un frottement. Un raclement. Ou alors une vague. Des voix, lointaines. Peut-être un klaxon, une toux, du
grésil qui tombe, des parasites. À moins que ce que l’on entend ne soit le fruit de notre imagination ou celui des ondes qui s’entrechoquent. Derrière sa
grille horizontale, sa serre, Mr Labrador triture quelques objets trivialement sonores auxquels il accorde des sons trouvés : histoires narrées, ville qui
défile, explosions, grognements de chiens, conversations. Traitées comme des substances errantes dans un décor mouvant, ces bribes au pouvoir poétique certain
composent la trame dramatique de sa musique.
Yoko Higashi &
Lionel Marchetti
corps mouvants
Lionel Marchetti est compositeur de musique
concrète. Il a composé au CFMI, au GRM, ainsi que dans son studio personnel et travaille régulièrement à la réalisation d’ateliers de
création radiophonique pour France Culture. Il poursuit parallèlement un travail d’écriture poétique, ainsi qu’une réflexion théorique sur la musique
concrète et l’art du haut-parleur. Yoko Higashi est musicienne, actrice, danseuse. Avec Lionel Marchetti, elle se livre à un corps à corps qui
perturbe littéralement la relation danseur-musicien, contraignant ce dernier, impassible dans l’accomplissement de son geste musical, à
participer à un duo très physique. Au travers de ce buto dérangé, tous deux œuvrent à un détachement paradoxalement charnel.
Oso el Roto
enfant vaudou
De quoi est capable Daevid « Oso el Roto » Loiza ? Au cours de ses performances, cet artiste à
l’œuvre frénétique et protéiforme, est foutu de plonger dans un lac au beau milieu du concert ou de danser avec une poubelle. La tête couverte de tout
ce qui lui passe sous la main – c’est un de ses sports favoris – il aime se lancer dans de dérisoires chorus épiques. Il y a du Dada chez cet ours mal léché
tant son manque de respect vis-à-vis des idiomes éculés du rock est libérateur. Mais Oso el Roto peut aussi bien s’asseoir sur une chaise et
captiver un public composé d’enfants, de punks ou de personnes âgées en chantant des reprises de Captain Beefheart, des Beatles, de Violeta Parra ou de
belles chansons bien à lui, c’est selon. Oso el Roto a joué dans un nombre incalculable de formations : Steack from Delta, Superbeet, Badtz Maru, Dudu Geva
et bien d’autres aux noms incitables. Il a même officié le temps d’un soir au sein des mythiques Molecules.
Please
pop frétillante
Pas très loin de l’esprit des Chocolat Billy, qu’on ne désespére pas de voir un jour à l’Ouverture des
Clôtures, le trio londonien Please joue une musique loufoque, mélange exotique de percussions piétinantes, de duels de guitares chevaleresques et de voix
dopées au beta-carotène. Please déménage et fait la poussière dans les étables free-rock, surf, progressives et psychédéliques. Une musique au groove
bizarre et contagieux qui fait des vagues, des spirales, des ronds, des carrés, pour finir ce week-end d’agapes sonores par un leçon de géométrie dansante.
Headwar est un groupe qui a développé un langage. Rares sont ceux qui inventent encore leur
façon de s’exprimer, qui passent certaines frontières, qui s’aventurent sur des chemins qui ne mènent nulle part ailleurs que là où
ils doivent mener, vers l’inconnu.
Et pourtant les Headwar utilisent bien des outils et des codes rebattus, ceux du « rock », mais
qu’ils disloquent, s’approchant dorénavant de la trépidante grande musique industrielle, de la poésie, du remous. Héritiers du bruit
énergique, sauvage et salvateur de la no wave, ils sont surtout en quête, capables de la plus intense transe cathartique comme du plus beau
recueillement, ainsi qu’on peut l’entendre sur leur dernier 33 tours Hopital Torture Punition IV, chef d’œuvre mono-face sorti cette
année sur le label bordelais Les Potagers Natures.
Pousse-Mousse
Pousse-Mousse est un duo pétillant de musique électronique improvisée, mariage tonique de boîtes à
rythmes débridées, de samples et de vinyles détournés, entre électro-pop et musique concrète, boxe thaïlandaise et diabolo-fraise.
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TARIFSME
pass 1 journée : 10 euros
pass 3 jours : 24 euros
enfants de moins de 16 ans : gratuit
(hors spectacle Mami Chan + Le Club des Chats : 3 euros)
Billetterie sur place ou à la Maison du Livre (Passage des Maçons à Rodez) 05.65.73.36.15
bar et restauration sur place
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À partir de Rodez, prenez la direction de Marcillac/Conques (D901).
Traversez Marcillac et prenez la direction de Nauviale/Conques (D901).
À l’entrée de Nauviale, prenez à droite la direction de Pruines (D22).
Allez jusqu’à Pruines.
Les Tairacs se situent à 2 km de Pruines en direction de Lunel.
Le chemin sera fléché.
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HÉBERGEMENTITUDE
camping municipal de Pruines
nuitée à 2 euros par personne
emplacement : 2 euros
réservations : 05 65 69 82 85 (du mardi au samedi, de 8h à 12h)
camping municipal de Marcillac-Vallon (à
10 km)
nuitée à 4,60 euros pour 2 personnes.
emplacement aménagé : 3,30 euros
et non aménagé : 1,30 euro
avenue Gustave-Bessières
12330 Marcillac-Vallon
téléphone : 05 65 71 74 96
Pour d'autres hébergements et pour joindre l'agréable à
l'agréable
Office du Tourisme
Merci à Céline et Daniel pour leur disponibilité, leur accueil, leur générosité.
Résidence et concert de Troie organisés en partenariat avec le GMEA, centre national
de création musicale d’Albi-Tarn, merci à Thierry Besche.
Merci à la mairie de Pruines, à Christian Pouget et Benvinda Lenoir.
Merci à Benjamin Wunsch pour sa gentillesse, sa patience et son ingéniosité sonore.
Merci à Fred du Fournil des Grillons pour son soutien l’an passé.
Pain : Derrière les fagots, Cabrespine crew.
Merci à Joël et au Cap Festival pour les LAEM (lieux d'aisances écologiques
mobiles).
Merci à tous les bénévoles, passés, présents et à venir et à tous ceux qui, par leur talent
et leur générosité, rendent
cette zone sonore temporaire tellement excitante.
Merci à ceux et celles qui ont mis un peu, beaucoup, la main à la poche.
Affiche : Sophie Fougy & Anne Careil.
c'est bien à ça qu'on aspire, merci...